image en-tête
Accueil Plan du site Nous joindre Portail Québec
Image titre Défi de l'entrepreneuriat jeunesse
Accueil > Valeurs entrepreneuriales > Comment les développer > Des candidats de confiance

Des candidats de confiance

On a beau avoir grandi avec l’entreprise de ses parents ou être un employé modèle, rien ne vaut une solide préparation quand on est pressenti pour prendre la relève de la direction. Des successeurs témoignent.

Le 1er juin 2004, Hugues Vaillancourt, 33 ans, a officiellement pris la relève de son père à la direction de Nutech, une entreprise de Disraeli (Chaudière-Appalaches) spécialisée dans la sous-traitance de composantes mécaniques de précision. Tout, semble-t-il, l’y préparait : « J’ai commencé à travailler dans l’entreprise à l’âge de 11 ans, les fins de semaine et l’été. J’y ai presque tout fait : passer le balai, faire fonctionner des machines, vendre sur la route… » Parallèlement, il a perfectionné son anglais et obtenu un baccalauréat en administration avant d’occuper, à temps complet, un poste de planificateur.

Selon Hugues Vaillancourt, un des facteurs clés de la réussite consiste à profiter de l’expérience des autres, comme il l’a fait en se joignant au Groupement des chefs d’entreprise du Québec]. Il importe aussi de prendre le temps de se faire connaître, accepter et respecter à l’intérieur de la compagnie. « On ne prend pas la direction d’une entreprise du jour au lendemain. », résume M. Vaillancourt.

Un avis partagé par Mélanie Kau, qui, en 1995, a remplacé son père à la direction de Mobilia, une entreprise de vente au détail de meubles de maison. Son apprentissage a duré huit ans, pendant lesquels elle a été, entre autres, vendeuse, coordonnatrice de la publicité et gérante de magasins. Aujourd’hui dans la jeune quarantaine, la dirigeante croit aussi que les choses doivent être clairement établies au moment de la passation des pouvoirs : « Les employés doivent savoir qui prend les décisions, à qui ils doivent s’adresser. »

Parmi les autres facteurs qui ont favorisé sa progression, elle mentionne le fait que, tout en demeurant pour elle un soutien, son père ne l’a jamais critiquée devant un employé, n’a jamais exigé qu'elle revienne sur une de ses décisions et, surtout, qu’il l’a laissée commettre ses erreurs. « C’est important », commente-t-elle.

Plus à lire

L'engagement des entrepreneurs
Passer le flambeau... sans l'éteindre
Respecter les étapes
Une perle rare parmi les employés

 
Image du drapeau du Québec
© Gouvernement du Québec, 2012